Live Lab
Un logiciel d'opérations qui fonctionne vraiment, dans votre onglet.
Projet conceptuel : le logiciel interne d'un distributeur. Commandes, inventaire, clients, automatisations, rapports et journal d'audit — reliés entre eux, avec une simulation de trente jours qui fait vivre l'entreprise sous vos yeux. Tout s'exécute dans le navigateur, sans compte ni serveur.
La question à laquelle cette démonstration répond
« Sauriez-vous nous construire notre outil interne ? » Un tableau de bord ne répond pas à cette question. On en trouve des milliers : des cartes, des graphiques, des chiffres qui ne bougent jamais. Ils démontrent qu'on sait dessiner un écran, pas qu'on sait tenir des données.
Live Lab est un logiciel de gestion complet, et tout y est branché. Créez une commande : elle apparaît dans la liste, le stock du produit se réserve, la valeur vie du client monte, le journal d'audit l'inscrit, une règle d'automatisation l'évalue, et le chiffre d'affaires du tableau de bord change du montant exact. Annulez : tout revient au cent près.
Un distributeur de matériel a été choisi parce que c'est le cas où les liens sont les plus tendus : le même produit a un stock physique, une quantité déjà promise et une quantité réellement vendable. Confondre les trois, c'est survendre. Un système qui tient cette distinction tient aussi un atelier, une clinique ou un service de location.
Trente jours en sept secondes
Le bouton « Simuler 30 jours » fait tourner l'entreprise devant vous, un jour à la fois : des commandes naissent, avancent, s'expédient, quelques-unes sont annulées. Le stock descend, des alertes se déclenchent, les automatisations s'exécutent, le chiffre d'affaires monte.
Ce qui compte est ce que la simulation N'A PAS le droit de faire. Elle n'écrit pas dans les données : elle appelle exactement les mêmes opérations que les boutons de l'écran. Si elle tente d'expédier une commande sans stock, elle est refusée comme le serait un clic — et le refus est compté et affiché, pas dissimulé. Un test vérifie que le déroulement jour par jour donne exactement le même résultat qu'un calcul d'un seul trait.
Les trente jours se défont ensuite d'une seule annulation. C'est la démonstration en une phrase : ce que vous voyez bouger n'est pas une animation, c'est l'état réel du système.
Des chiffres dérivés, et un vérificateur qui refuse l'incohérence
Aucun indicateur n'est stocké. Il n'existe nulle part de champ « chiffre d'affaires » ni « valeur vie client » : tout est recalculé depuis les commandes et les produits, à l'affichage. C'est ce qui rend impossible le défaut le plus embarrassant d'un logiciel de gestion — deux écrans qui annoncent deux totaux différents, sans qu'on puisse dire lequel est faux.
Le système porte ses propres règles écrites : le stock ne descend jamais sous zéro, la réserve ne dépasse jamais le stock, la quantité réservée correspond exactement aux commandes payées non expédiées, et le revenu du tableau de bord égale la somme des commandes encaissées. Ces règles sont vérifiées après chaque scénario de test, y compris après une simulation complète — et cinq tests prouvent que le vérificateur détecte réellement une donnée corrompue qu'on lui injecte.
L'application est bilingue, se pilote entièrement au clavier, respecte le mouvement réduit, et sa persistance vit dans votre navigateur : rien n'est envoyé nulle part. Le bouton de remise à zéro efface vraiment.
Aperçus






Ce qu'il y a dedans
- Sept modules reliés : tableau de bord, commandes, inventaire, clients, automatisations, rapports et journal d'audit
- Stock, réservé et disponible tenus séparément, avec un cycle de commande à transitions contrôlées
- Aucun indicateur stocké : chaque chiffre est recalculé depuis les données
- Simulation de trente jours qui appelle les mêmes opérations que l'interface, refus compris
- Règles d'automatisation qui s'exécutent réellement, avec la trace de leurs évaluations négatives
- Annulation qui remonte l'état complet, simulation entière comprise
- Recherche instantanée, filtres, tri, export CSV et palette de commandes au clavier
- Sur téléphone : cartes plutôt que tableaux, navigation basse, aucun débordement jusqu'à 320 px
- Bilingue, persistance locale au navigateur, aucune donnée envoyée nulle part
